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Café Racer – Honda CX 400 (1) : Genèse du projet

Un vague projet, un doux rêve. J’ai toujours voulu mon café racer. Mais pas vraiment le temps, pas vraiment la place, pas vraiment l’utilité… Jusqu’à ce que je saute le pas avec une Honda CX 400.

Mon goût pour le café racer ne date pas d’aujourd’hui. Si je tente de me souvenir des débuts, peut-être bien est-ce la Ducati Paul Smart qui a donné le coup d’envoi. Avec dans la foulée les autres modèles néo-rétro de la gamme des Ducati classiques. La W650 me plaisait bien aussi (tout comme la demoiselle qui m’a un jour demandé de l’aider avec la sienne alors que je n’y connaissais strictement rien).

CafRa MagazineJe n’était pas trop arrêté sur la monture idéale, de la Monster S4 simplement équipée de bracelets (vue en allant chercher des pièces gratos pour un 500 GPZ avec Thomas) à la « coursification » d’une ER6 vue sur le forum des Kawettes. C’est l’idée même du Café Racer qui me plaît avant tout : une machine dépouillée de tout le superflu, taillée à bouffer du virage.

Et donc cette envie est longtemps restée un vague projet, par manque de temps, de place mais aussi de compétences. Jusqu’à croiser en kiosque (durant les vacances de ski en famille – vraiment rien à voir), le numéro 68 de Café Racer (mars-avril) avec encore quelques superbes réalisations. C’est le déclic qui relance le projet.

Après un peu de réflexion et de lecture sur le web, commence la recherche de la moto. Des heures passées sur le « coincoin » a regarder ce qui traîne. Yamaha SR 500, BMW et ses flat, Honda CX… Les tarifs des 2 premières bases envisagées étant pour moi rédhibitoires pour un premier projet, j’ai jeté mon dévolu sur la 3ème. Ce sera une Honda CX. Et si le moteur est superbe, il faut avouer qu’il va y avoir un gros boulot pour alléger l’engin…

J’ai donc dégoté une Honda CX 400 à quelques heures de chez moi. Vas-y Jean-Christophe, oublie que tu n’as aucune chance et fonce !

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Plus qu’à préparer

Je vais terminer en donnant quelques précisions de mon expérience de la mécanique moto. Rien de bien fulgurant : je savais faire mes révisions et changer les consommables, j’ai farfouillé sur mon ER6 de rallye routier pour y monter des xénons et des feux additionnels, j’ai remplacé les pièces détruites lors des chutes… Je connais un peu la manipulation de la fibre de verre et de la résine pour remettre en état un ensemble de poly récupérés dans le 76 (toujours avec notre Thomas national)…

Donc si je m’en sors (et aucune raison que vous, non), le mode d’emploi est simple :

  1. acheter au plus vite la revue technique ;
  2. parcourir et participer sur au forum dédié à la machine ;
  3. utiliser son p***** de cerveau.

 

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